Quelque part entre deux villes... Texte sans titre, en fait! ^^" (magnifique image de ~bestefra sur DeviantART)

Quelque part entre deux villes... Texte sans titre, en fait! ^^" (magnifique image de ~bestefra sur DeviantART)
Je viens de me rendre compte que je publie plus de vidéos qu'autre chose, sur ce blog, alors qu'il était censé être un bloc-note. C'est qu'en ce moment, je découvre plus de nouveaux chanteurs et de nouvelles chansons que je n'écris. Je me suis tout de même mise en quête d'un petit quelque chose...Alors voilà, j'ai retrouvé ce texte, quelque part dans les confins de mon ordinateur, je l'ai relu, je l'ai aimé. Il a passé le test ultime : je l'ai redécouvert après l'avoir oublié et je n'ai pas eu envie de l'effacer. J'espère qu'il vous plaira !

Quelque part entre deux villes, ni vraiment dans l'une, ni vraiment dans l'autre, quelque part entre les autres et elle-même, intelligente ou peut-être folle, se trouve une âme qui espère. Là, coincée, elle a une idée qui trotte et trotte dans sa tête, impatiente d'une page blanche où emprisonner ses lettres noires, elle vient puis s'en va dans le froid de son esprit fatigué qu'elle piétine sans cesse, elle est là qui ne cherche qu'à paraître. A cet endroit qu'aucune lettre ne trouve, dans une chambre de cette maison et dans l'esprit de cette âme, plongés dans le noir, un quelque chose est né. Né dans le nulle part, une étincelle dans le noir et l'âme perdue vient de s'incruster dans un monde. A cet endroit à ce moment, hors de l'espace et du temps, une âme est née de son idée, elle la fixe, elle se fixe, elle l'Immatérielle, elle se donne un corps, une consistance, une existence. Une petite fille, il fait encore nuit, regarde un spot au sommet d'un toit. Il l'éclaire comme une star alors elle se dit qu'elle voudrait éclairer elle aussi, comme les étoiles le ciel, comme le spot la cour de récréation à huit heures le matin. Elle se dit que c'est beau, c'est beau ce qu'elle vient de penser, elle se dit qu'elle voudrait ne jamais arrêter, elle se promet de ne jamais le faire. Alors elle court retrouver ses amies en riant, sous les spots qui éclairent la cour de récréation à huit heures le matin, sous les étoiles brillantes dans le ciel noir. L'âme alors s'est souvenu, elle espère mais elle doute à huit heure le matin, elle a onze ans. Puis elle est elles toutes à la fois, en tous lieux et en tous temps, alors elle se promène déguisée en l'infini, histoire d'en rencontrer une, rien qu'une, un de ses tristes morceaux presque effacés. Elle tombe là-dessus, sur cette chose. Ce n'est pas vraiment une petite fille, elle en est sûre. Elle a ce regard bleu, celui qui a déjà vu. Celui qui dit je sais tout et tu ne sais rien. Celui qui se moque parce que je suis tout et que tu n'es rien. Et puis l'âme a ce sentiment, celui de trop lourde conscience, comme si toutes les réalités se rappelaient à elle en se faisant plus vivaces pour les yeux. Elle distingue chaque petite feuille de cet immense buisson, chaque veine du bois de la porte lui semble comme une faille immense. Une faille dans laquelle elle pourrait aisément tomber. Elle s'enfuit à l'intérieur, s'enfuit à l'abri d'elle-même.

# Enviado el domingo 15 de noviembre de 2009 14:33

Modificado el lunes 16 de noviembre de 2009 02:31

Sammy Decoster, Tucumcari

En première partie de Revolver vendredi et...je crois bien que je le préfère lui! Sa voix est vraiment spéciale et vous allez voir un aperçu de son "cri" qui est franchement magnifique. Il nous a fait une entrée en scène spectaculaire: la scène était plongée dans le noir et il est apparu, éclairé par un faible rayon de lumière, exhalant de la fumée et il nous a fait entendre le premier son de sa voix, son cri. C'est une bête de scène, bon ok, il s'est quand même emmêlé dans le fil du micro mais il dégage! Le batteur était franchement génial, mais vous ne le verrez pas dans cette vidéo. Voilà, bon visionnage! ^^

PS: vous pourrez trouver des vidéos live sur Youtube mais j'ai préféré mettre celle-ci à cause de son fameux "cri".
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# Enviado el domingo 15 de noviembre de 2009 14:20

Damien Saez, Jeunesse lève-toi

Avant me faisait peur, s'accrocher au micro, marcher de long en large sur la scène, chanter oui mais aussi parler, me faisait penser à un gourou. Et pourtant voilà.
Damien Saez, Jeunesse lève-toi

# Enviado el miércoles 11 de noviembre de 2009 14:46

Revolver, Get Around Town

Revolver en concert au Vauban à Brest le 13 novembre. Ma place est accrochée au frigo avec un magnet Beatles acheté à New York! ^^
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# Enviado el domingo 08 de noviembre de 2009 12:25

LA PRISONNIERE DU DESERT, John Ford (1956)

LA PRISONNIERE DU DESERT, John Ford (1956)
*****

Trois ans après avoir participé à la guerre de sécession, Ethan (John Wayne) rentre chez son frère, au Texas. Malheureusement, peu de temps après son retour, ses deux nièces sont enlevées par des Comanches après que leurs parents aient été massacrés. Accompagné de son neveu Martin Pawley (Jeffrey Hunter), Ethan part à leur recherche.

Ce film est un grand classique du genre, mais je ne connais absolument rien au Western. Mon avis sera dès lors à prendre comme celui d'une totale amatrice.
Esthétiquement parlant, parce que c'est ce qui frappe de prime abord, les paysages sont magnifiques! Après googlage intensif, il semble que le film ait notamment été tourné à Monument Valley, parc situé au milieu de la réserve des Navajo, dans le Colorado.
Le scénario, quant à lui, est à première vue tout ce qu'il y a de plus typique puisqu'il oppose les cowboys aux indiens, John Ford expliquera d'ailleurs à l'époque que c'est ce qui plaît au public américain. Le peu d'originalité du scénario est cependant tempéré par un personnage principal en demi teinte.
Ethan est en effet un personnage détestable, un hors-la-loi misanthrope et raciste. Aveuglé par la vengeance, il se permet toutes les bassesses et n'hésite pas à user de la violence la plus déraisonnée. Après l'avoir retrouvée, il tentera même de tuer la soeur de Martin, la même à qui il confiait sa médaille de guerre au début du film. Dès le départ, il apparaît comme "aigri", abimé par un passé mystérieux car en effet, personne ne sait ce qui lui est arrivé durant les trois ans qui ont suivi la fin de la guerre.
Pour finir, le sérieux de l'histoire est tempéré par le personnage de Martin qui, toujours malgré lui, est très amusant, dans ces quelques scènes en particulier: celles qui le confrontent à la jolie et rafraichissante Laurie (Natalie Wood), puis lorsqu'il se retrouve marié à une squaw et enfin lors de la parodie de combat de cowboy à cowboy durant laquelle il mord son adversaire à l'oreille.
En conclusion, j'ai trouvé ce film beau et distrayant, les interprétations des acteurs étaient toujours justes, ajoutons à cela l'"exotisme" que m'inspire un film des années 50 et on a une note plutôt bonne.

PS: Merci, Kévin! ^^

# Enviado el sábado 31 de octubre de 2009 05:50

Modificado el sábado 31 de octubre de 2009 15:29